mardi 23 octobre 2007
La dernière séance
Le rendez-vous avait été convenu de longue date et la patiente prévenue depuis le premier jour de sa visite avait eu toute latitude pour anticiper, imaginer, visualiser, et fantasmer sur ce qui allait se passer pendant cette séance. Présentée par son compagnon avec qui nous nous étions longuement entretenu par mail sur les raisons de sa démarche et puis avec qui nous avions établi le scénario en fonction des critères de temps, d'expérience et d'objectifs, puisque cette dernière ne connaissait que l'objet de cette visite. Lui avait souhaité la maintenir dans l'expectative et pensait qu'il était préférable que ses yeux soient bandés pendant toute la séance afin de ne pas prendre peur devant la couleur de ses seins déformés par la séance de "pumping" ou par le nombre de baguettes qui seraient introduites au moment de passer à la dilatation vaginale.
Le jour dit à l'heure dite ce jeune couple très BCBG se présente à la porte. Ils entrent je les salue. Ma future patiente, vêtue très classique et portant de beaux bijoux de famille reste silencieuse et suit le mouvement que j'imprime au petit groupe que j'entraîne vers le salon ou je l'invite à prendre place. Prétextant une visite des lieux pour Monsieur, je la laisse délibérément seule face à la table basse ou traînent avec une négligence calculée le "quotidien du médecin" de la veille ainsi que quelques anciens numéros de "secret magasine" et de "heavy rubber". Nul doute qu'afin de meubler cet instant de solitude elle aura parcouru l'une ou l'autre de ces publications et que cela aura fait monter le stress d'un cran supplémentaire. J'ai profité de ce préambule afin de faire visiter notre toute récente White Room à son accompagnateur qui du coup est très confiant et me transmet quelques dernières consignes destinées à me faire mieux comprendre la situation.
Nous remontons (la WR est située dans le rez-de-chaussée de la maison ce qui est bien utile pour étouffer les cris de certaines patientes particulièrement douées en vocalises) et je m'installe confortablement dans mon trône afin de commencer le questionnement de la patiente, préalable nécessaire à toute auscultation. Muni de la fiche établie à son nom, je l'informe que son compagnon m'a déjà mis au courant de leur démarche commune "Votre Maître m'a dit que depuis quelques années maintenant, vous tentiez de reprendre possession de votre corps de femme dans le but de prendre plus de plaisir à des activités que vous ignoriez auparavant. Pouvez-vous me dire ce que vous avez fait en particulier pour atteindre ce but?". Le visage impassible la jeune femme me raconte ses tentatives dans les milieux échangistes, suivies des séances d'exhibitions puis du travail physique réalisé par son Maître ou d'autres intervenants sur ses seins, son vagin et son clitoris. Elle ne mentionnera pas son anus comme s'il n'existait pas……. A la question "vous masturbez-vous souvent le clitoris avec un vibromasseur?", elle me répond "non, je n'y pense pas et je n'ai pas le temps". Etonnante réponse n'est-ce pas?
Commence alors l'auscultation générale proprement dite, trônant toujours, je l'invite à se lever et se mettre face à nous puis à se déshabiller. Elle s'exécute sans sourciller malgré un "j'enlève aussi le bas?" au milieu de la procédure auquel je rétorque "il me semble assez improbable de pouvoir pratiquer l'examen auquel vous allez être soumise si vous conservez votre jupe et votre culotte. Ne gardez que vos bas et vos escarpins!". Je me lève et la contourne. Une fois dans son dos, je me saisis d'une paire de gants d'examen en latex et les enfile doucement, elle m'observe dans le grand miroir 19ème qui lui fait face. L'examen commence par la bouche qu'elle ouvre spontanément, j'y glisse un puis deux doigts afin de palper la langue et de masser légèrement les gencives. Pourquoi les gencives pensez vous? Et bien tout simplement parce qu'une amie/patiente m'a fait découvrir récemment que certaines femmes pouvaient prendre beaucoup de plaisir à se faire masser la gencive supérieure. Je poursuis par une palpation de seins qui sont bien proportionnés et souples, les tétons sont érectiles et déjà proéminents. Je lui demande de se pencher en avant, jambes écartées elle doit poser ses mains sur ses genoux et garder la pose pendant le reste de l'examen initial. Le sexe est déjà bien ouvert et lubrifié preuve que malgré la gène et le stress persiste une certaine excitation à moins que ce ne soit précisément ce stress et cette gène qui génèrent l'excitation. Je ne manque pas bien évidemment de lui faire remarquer en même temps que je me saisis d'un thermomètre que je désinfecte avant de lui plonger dans l'anus. Une fois retiré, je lui présente afin que, toujours penchée en avant, elle puisse en faire lecture: tout est normal. Je décide donc de passer à l'étape suivante. Nous la conduisons dans le plus simple appareil jusqu'au rez-de-chaussée ou je lui demande de s'immobiliser devant la porte de la white room. Juste le temps pour elle de lire la plaque sur la porte qui indique "Docteur AR, Fetish Medical Plays, tel 06 14 33 xx xx sur rendez-vous" avant que nous lui mettions une beau bandeau de dentelle noire.
Elle pénètre dans la pièce que j'ai pris soin de surchauffer compte tenu de sa frilosité. Il n'est pas judicieux en effet d'ajouter un inconfort à l'examen du bas, d'autant que cela risquerait de distraire la patiente du but même de l'examen qui s'intitule "test de réponse aux stimuli sexuels". Avant qu'elle ne monte sur la table d'opération équipée pour l'occasion de deux repose-bras et deux repose-jambes, je lui précise que l'examen va être long et qu'il ne sera plus possible pour elle d'uriner sauf par sondage une fois installée. Si elle souhaite uriner elle doit le faire maintenant, devant nous et dans un bol en acier inoxydable de 20cm de diamètre…Elle hésite, tente de se convaincre que cela ne sera pas nécessaire mais l'idée d'un sondage urinaire la fait fléchir et elle nous gratifie d'un beau jet qui résonne au contact de l'inox brillant. Le volume expulsé me fait dire qu'elle a bien fait de choisir cette option!!! Nous la guidons vers la table et l'aidons à prendre place. Les bras bien calés dans les gouttières, je mets en place les 4 sangles qui l'empêcheront de se débattre et de se protéger à l'aide de ses mains. J'ajuste les repose-jambes afin que ses cuisses forment un angle droit avec l'axe de son corps et qu'elles soient suffisamment écartées pour que je puisse avoir un accès facile aux endroits stratégiques. Deux sangles maintiennent ses jambes dans les gouttières rembourrées. Etant donné le type d'examen qui ne doit pas être particulièrement douloureux je ne poserai pas aujourd'hui les deux grosses sangles qui peuvent prendre place sur le thorax et l'abdomen….
La première partie de l'examen peut commencer. Je prélève dans l'armoire vitrée toute proche un spéculum de Collin, le nettoie une dernière fois et l'enduit de lubrifiant. "attention vous allez sentir quelque chose de froid" et joignant le geste à la parole, je commence à masser les petites lèvres avec une noix de gel. Un, puis deux doigts sont facilement introduits afin de préparer le passage des lames du spéculum. Alors que les lames brillantes glissent au fond de la cavité vaginale, je commence par tourner la molette permettant d'ouvrir l'entrée du vagin avant d'utiliser la deuxième qui écarte les lames dans le fond. Les muqueuses sont lisses et brillantes, d'un beau rose mais pas trop vascularisées. Le col de l'utérus est un peu dissimulé au fond d'un repli et n'est pas très proéminent. L'avantage du spéculum de Collin par rapport à celui de Cusco c'est qu'il laisse l'urètre dégagé si l'on veut s'amuser un peu avec ;-) Dans le cas présent je n'y toucherai pas même si le méat urinaire me semble particulièrement dilaté et donc attrayant… Le clitoris est petit mais du fait d'un capuchon très court il est particulièrement exposé! Je plonge deux doigts pour masser un peu les muqueuses apparentes puis décide de retirer le spéculum afin de passer à la phase de dilatation.
A suivre
vendredi 5 octobre 2007
LA WHITE ROOM EST TERMINEE !!!
(OU PRESQUE)
Cinq mois et demi séparent ces deux photos!
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